Diplômée du CEAS Paris

une école de la FEPS 

membre du Syndicat des sophrologues professionnels (SPS) (n°1690)

La sophrologie pour gérer la douleur

La douleur a pour fonction première de nous alerter d'une anomalie ou d'un dysfonctionnement, mais quand une fois la blessure réparée la douleur persiste elle peut nous entraîner dans l'isolement voire même jusqu'à un état dépressif.

Parfois la douleur survient sans même qu'on ne l'attende, un mal de dos par exemple peut refléter un mal-être émotionnel.

La sophrologie sera une aide précieuse pour apprivoiser la douleur, apprendre à vivre avec en renforçant les moments sans douleurs dans le quotidien de la personne. 

Les limites de la sophrologie antidouleur

La sophrologie permet d’apprendre à entrer en contact avec sa douleur, à l’apaiser mais également à aller à la rencontre de ses sensations agréables. 
Quand il s’agit de douleurs chroniques comme en fibromyalgie, le déséquilibre dont nous parle ce message d’alarme est difficile à cibler. Il peut y avoir plusieurs « dérèglements » à rééquilibrer : parfois notre organisme ne comprend pas certains événements, peut-être un choc émotionnel, récent ou ancien, un déséquilibre énergétique, une peur, une perturbation alimentaire...
C’est parfois un véritable labyrinthe à parcourir et le chemin vers l’apaisement peut être long, surtout si des difficultés professionnelles ou personnelles viennent augmenter le niveau de stress et parallèlement font baisser le seuil de tolérance à la douleur...La sophrologie nous permet de faire le point, là où nous en sommes.

A travers divers exercices, vous irez à la rencontre de vous-même dans votre réalité objective afin d'accepter votre état douloureux lorsqu'il n'est pas modifiable.

La sophrologie sera donc un accompagnement et non un traitement de la douleur, elle sera utilisée en complément d'un traitement médicamenteux et parfois psychologique.